Patente de santé

Les patentes de santé attestaient qu’un voyageur provenait d’un lieu réputé sain, afin de réduire les risques de contagion.
Véritables passeports sanitaires, elles étaient exigées par les villes de destination, et plus encore par les ports, notamment en période d’épidémie.

Ce document administratif classait le risque sanitaire en trois catégories : patente nette, suspecte ou brute.
Seule la patente dite nette permettait en principe d’éviter la quarantaine.
Ces suivis de santé publique sont les ancêtres des certificats de test ou de vaccination réapparus durant la covid-19.

Les patentes de santé ont aussi été appelées billets sanitaires ou bollette en italien. Les plus anciennes connues remontent au Moyen Âge.

Patentes de santé et passeports sanitaires