Didier Lebouc, un des deux auteurs du site, pour rendre les présentations de lettres purifiées plus vivantes a réalisé, avec le support d’intelligence artificielle, des reconstitutions graphiques et des restaurations d’images anciennes.
Lettres purifiées et documents de santé dont la présentation comporte des reconstitutions graphiques ou des restaurations d’images
- Jeton de présence de l'intendance sanitaire de Marseille
Cette pièce numismatique symbolise les décisions des quarantaine dans le premier port français au dix-neuvième siècle.
- Entier postal de Patras purifié sans pitié à Brindisi
Bien qu'épargnée par le choléra en 1885, la Grèce a eu tout son courrier passé au four, même les cartes postales.
- Entier postal des Indes Néerlandaises durant le choléra
En 1883, le choléra ravage toute l'Asie orientale. Batavia, désormais Jakarta en Indonésie, n'est pas épargnée.
- Lettre de Constantinople à Trieste fumigée à Semlin en 1840
Cette correspondance commerciale écrite en grec a franchi sur le Danube la frontière militaire et sanitaire autrichienne.
- Passeport sarde purifié lors de la fièvre jaune de Barcelone
Un document de voyage de 1821, avec patente de santé, témoin de la terrible épidémie qui ravagea la Catalogne.
- Lettre de Jassy de 1853 purifiée avec un rastel à Bojana
Deuxième ville de Roumanie, Jassy - Iași, aujourd'hui un peu oubliée en France, a pourtant été par trois fois capitale d'un état.
- Lettre du consul de France Pierre Deval sur la peste à Alger
Le diplomate, qui fut frappé à coup d'éventail par le Dey, informe Marseille de l'évolution de l'épidémie en Algérie en 1818.
- Lettre du sénateur florentin Fenzi purifiée à Constantinople
Une missive de 1865 qui illustre un renversement de l'histoire sanitaire où l'Empire Ottoman se protège du choléra européen.
- Médaille du choléra décernée au docteur Pelletan de Kinkelin
Médaille en argent de 1854 honorant ce médecin pour son action lors de l'épidémie de choléra sous le Second Empire.
- Lettre purifiée pour le comte Raffo à Tunis en 1833
Les quarantaines sanitaires anti-choléra ralentissaient le trafic maritime et imposaient aux capitaines des taxes spécifiques.









