- Lettre de Mytilène à Gallipoli purifiée à Brindisi en 1872
Pli transporté depuis l'île de Lesbos, alors ottomane, par le service postal autrichien très implanté en Méditerranée orientale.
- Lettre purifiée pour le comte Raffo à Tunis en 1833
Les quarantaines sanitaires anti-choléra ralentissaient le trafic maritime et imposaient aux capitaines des taxes spécifiques.
- Passeport sarde purifié lors de la fièvre jaune de Barcelone
Un document de voyage de 1821, avec patente de santé, témoin de la terrible épidémie qui ravagea la Catalogne.
- Lettre purifiée à Pont-de-Beauvoisin sur le cordon sanitaire
Suite à la vague de choléra à Paris, en 1832, le Piémont-Sardaigne cadenasse ses frontières avec la France, en Savoie et vers Nice.
- Lettre purifiée pour Gorizia ultime exil de Charles X
Ce courrier désinfecté en 1832 quitte la France en pleine épidémie de choléra pour l'actuelle frontière entre Italie et Slovénie.
- Le choléra foudroyant de 1854 au château de Racconigi
Une sœur hospitalière témoigne de l'ouverture d'un lazaret pour soigner les malades au sein du Royaume de Sardaigne.
- Patente de santé du consulat de Sardaigne à Tunis en 1826
Un passeport sanitaire délivré puis confirmé en Tunisie et purifié par la flamme en Italie.
- Lettre purifiée de Pyrgos en Grèce à Trieste en 1883
Le courrier grec était assimilé par l'Empire d'Autriche-Hongrie à celui du Moyen-Orient où sévissait le choléra.
- Lettre de Paris à Bologne en 1835 purifiée 2 fois
La reprise du choléra en France incite le Piémont-Sardaigne et les États Pontificaux à désinfecter le courrier avec vigueur.
- Lettre de Constantinople à Trieste fumigée à Semlin en 1840
Cette correspondance commerciale écrite en grec a franchi sur le Danube la frontière militaire et sanitaire autrichienne.









