Choléra de 1846-1860

La troisième pandémie de choléra est considérée comme la plus dévastatrice des grandes épidémies historiques de cette maladie.
Originaire d’Inde, passée par La Mecque, cette vague cholérique s’est diffusée sur tous les continents car, au milieu du XIXème siècle, la mondialisation économique battait déjà son plein, favorisant la contagion.

C’est durant cette pandémie, que le médecin britannique John Snow découvre, à Londres en 1854, que cette maladie est probablement transmise par l’eau, en reliant fréquence des cas et proximité d’une fontaine publique.
Son analyse statistique novatrice est le point de départ de l’épidémiologie moderne.

John Snow traçant, en 1854, sur un plan de Londres les cas de choléra autour de la fontaine publique de Broad Street. Reconstitution graphique de Didier Lebouc, à partir d’une photographie autotype de 1856 et du plan avec les annotations graphiques de John Snow (sources originales Wikimedia Commons).
John Snow traçant, en 1854, sur un plan de Londres les cas de choléra autour de la fontaine publique de Broad Street. Reconstitution graphique de Didier Lebouc, à partir d’une photographie autotype de 1856 et du plan avec les annotations graphiques de John Snow (sources originales Wikimedia Commons).

La plupart des historiens situent cette pandémie entre 1846 et 1860, mais certains chercheurs élargissent l’intervalle temporel de 1837 à 1863.

➝ Pour en savoir plus, se référer :
à l’article Wikipedia consacré à cette troisième pandémie de choléra,
à la page Wikipedia sur le médecin épidémiologiste John Snow.

Lettres purifiées durant la troisième pandémie de choléra